Une nouvelle séance de l’atelier de pensée collective avec Isabelle Stengers et avec comme invité Felipe Van Keirsbilck.

La lutte continue ! La lutte continue ? La lutte continue…

Aurait-on désormais trop de choses à perdre pour entamer des luttes, pour courir les risques d’une lutte incertaine ? Ou comme certains le proclament, aurions-nous déjà obtenu suffisamment de victoires, aurions-nous trop (assez) d’acquis ? Ou au contraire, les mieux placés pour lutter ont-ils trop de choses à perdre ? Ou encore autre chose, le nombre de gens qui ont des biens, des positions à perdre est-il trop élevé pour qu’une lutte se mette en place ?

Ces questions sont revenues dans notre atelier.  Souvent, elles ont été abordées de manière désabusée et parfois même, formulées avec un certain cynisme : « C’est seulement lorsque la misère s’installera vraiment que les gens se révolteront… » Avancées généralement sous forme d’affirmations, elles étaient plus promptes à clore une discussion qu’à la nourrir. Notre proposition est d’en faire cette fois une question, qui bien entendu nous inquiète et dont nous ne savons quoi faire…

Felipe Van Keirsbilck, secrétaire général de la CNE nous a proposé, lors du dernier atelier, de présenter cette question à partir d’une expérience : la tentative (pas encore morte) de contribuer à une force européenne d’opposition claire aux logiques d’austérité, compétitivité et soumissions aux « contraintes des marchés ».

À bientôt

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