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Jeudi 27 novembre à 18h00 : La violence des riches – une soirée avec le couple de sociologues Pinçon-Charlot

Actualité, Conférences, Saison 2014-2015

Jeudi 27 novembre à 18h00

La violence des riches

Soirée avec le couple de sociologues français Michel et Monique Pinçon-Charlot

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Spécialistes de la bourgeoisie, les sociologues Monique PINÇON-CHARLOT et Michel PINÇON se sont penchés sur la manière dont les riches nous livrent une guerre sans merci… Dans leur ouvrage La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale (Editions Zones-La Découverte 2013), ils dressent une liste non-exhaustive des violences de ceux qui concentrent les richesses et les pouvoirs. Pour les Pinçon-Charlot, la casse sociale, sur fond de crise, bat son plein : les vies deviennent jetables et les existences sont sacrifiées. Nous sommes confrontés à une violence et une misère sociales qui n’ont de cesse de s’intensifier. Avec pour premières victimes… les classes populaires. Nous vous invitons à rencontrer ce couple de sociologues qui cogne dur et parle clair! Avec eux, nous analyserons les rouages de cette véritable « guerre des classes » et réfléchirons à la manière de transformer ce système en redevenant des citoyens à part entière. Afin de ne pas perdre le combat par KO.
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La soirée se déroulera en deux temps :
1) À 18H00 à l’Université populaire, 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
- Accueil des Pinçon-Charlot par Mateo Alaluf, sociologue.
- Projection du film réalisé par Yannick Bovy en janvier 2014
- Vente de leur livre et drink
Entrée gratuite, sans réservation
Adresse : 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
Adresse mail : info[at]universitepopulaire.be
Téléphone : 02 543 03 08
2) À 19H30 à la Maison du Livre, 24-28 rue de Rome, 1060 Bruxelles (à 200 m de l’UP)
Conférence des Pinçon-Charlot
P.a.f. : 4 euros, 2,5 euros étudiants et chômeurs, 1,25 euros article 27, entrée libre pour les sans-papiers

 

Lundi 24 novembre à 18h00 : Conférence de Patrick FERMI et projection du film « Jimmy P, psychothérapie d’un Indien des plaines »

Actualité, Conférences, Saison 2014-2015

Lundi 24 novembre à 18h00

Conférence de Patrick FERMI et projection du film « Jimmy P, psychothérapie d’un Indien des plaines »

Jimmy P., psychothérapie d’un Indien des plaines est un film français réalisé par Arnaud Desplechin, présenté en compétition lors du 66e Festival de Cannes et sorti en France en salle le 11 septembre 2013.
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Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est admis à l’hôpital militaire de Topeka, au Kansas, un établissement spécialisé dans les maladies du cerveau. Jimmy Picard souffre de nombreux troubles : vertiges, cécité temporaire, perte d’audition… En l’absence de causes physiologiques, le diagnostic qui s’impose est la schizophrénie. La
direction de l’hôpital décide toutefois de prendre l’avis d’un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes, Georges Devereux. JIMMY P. (Psychothérapie d’un Indien des Plaines) est le récit de la rencontre et de l’amitié entre ces deux hommes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, et qui n’ont apparemment rien en commun. L’exploration des souvenirs et des rêves de Jimmy est une expérience qu’ils mènent ensemble, avec une complicité grandissante, à la manière d’un couple d’enquêteurs.

Patrick FERMI est né en Gironde en 1950. Après des études conjointes en psychologie et en ethnologie à BORDEAUX, il travaille plus de vingt ans au Centre Hospitalier (spécialisé en psychiatrie) de Cadillac. Il enseigne à l’Université Victor Segalen de BORDEAUX la psychologie clinique et la psychologie interculturelle. Parmi les enseignants, il rencontre Paul Martino, Jacqueline Monfouga-Brousta, qui tous deux se tournent vers les références analytiques. Avec eux, une fenêtre s’ouvre vers l’ œuvre de Georges Devereux. Ces influences furent fondamentales pour l’élaboration du cadre théorique et pratique de la consultation qu’il met en place. Il fonde l’association GEZA ROHEIM, fondateur de l’ethnopsychanalyse.

Adresse : 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
Adresse mail : info[at]universitepopulaire.be
Téléphone : 02 543 03 08

Toutes nos conférences sont gratuites et libre d’accès. Il n’y a pas de réservation.

Colères, enchantements… de quelques possibles en art / 2ème soirée de formation

Actualité, Saison 2014-2015

Pour rappel

Mardi 18 novembre à 18h00

aura lieu la deuxième soirée du cycle de formation de Laurent Courtens, historien de l’art, critique d’art et programmateur à l’ISELP, l’Institut supérieur pour l’étude du langage plastique, organisé en partenariat avec le CFS asbl.

Pour chaque séance, un paysage, une partition…

Mardi 18 novembre : Errances 

La promenade mélancolique, méditative, comme manière d’habiter les marges du monde, ses non-lieux. C’est le refus du fracas, du flux ininterrompu d’images et d’informations, au profit de recherches sobres, discrètes, éthérées. La littérature de Peter Handke sera notre point de départ. Puis les œuvres délicates de Marianne Berenhaut, Katinka Bock, Marcel Broodthaers, Robert Filliou, Jacqueline Mesmaeker, Rémy Zaugg… Promenade philosophique où seront également conviés Chardin, Poussin, Rembrandt, Watteau…

Plus d’infos par ICI

Bienvenue !

Conférence de Jean FANIEL / la vidéo

Actualité, Saison 2014-2015, Vidéos

Saison 2014-2015
« GAUCHE QUI PEUT ! »

Voici la vidéo de la Conférence inaugurale avec  Jean Faniel qui a eu lieu le jeudi 16 octobre  à l’UP de Bruxelles.

Cette création, réalisée par notre partenaire Banlieues asbl et hébergée sur le site rhizome-tv.be, est mise à disposition sous licence.

MARDI 18 novembre à 18h30 – Atelier de pensée collective

Atelier de pensée collective

Une nouvelle séance de l’atelier de pensée collective avec Isabelle Stengers, Guillermo Kozlowski et Baptiste De Reymaeker

Mardi 18 novembre à 18h30 à l’UP de Bruxelles

La lutte continue certainement, mais nous proposons de passer à une autre question dont le point de départ sera :

Est-ce que les luttes ont des identités ? Est-ce que les identités des luttes doivent changer, être dans le mouvement ? Comment ces différentes luttes entrent en interaction, alors qu’elles ont des identités différentes ?

Nous avons choisi cette thématique, proposé par Annabelle Dupret, parce qu’elle ouvre sur beaucoup de questions dans des domaines très divers. Cette première séance sera aussi l’occasion de reformuler ensemble la thématique de l’année.
Pour le 18 novembre, Annabelle nous propose les questions suivantes qui l’inquiètent et dont elle ne sait pas quoi faire dans le cadre de cette thématique :

« Préserver quelle(s) identité(s) dans la lutte ? »

1. Lorsqu’on lutte pour l’émancipation ou l’aide ou les droits d’un groupe, comment ne pas le stigmatiser ?

Exemple de proposition pouvant subvertir les représentations : débat avec des pauvres « Peut-on rire de la pauvreté ? »

2. Lorsque on est en lutte, comment ne pas se stigmatiser, comment ne pas être dans une perspective identitaire ? (Par exemple, l’identité « j’aide les pauvres », au détriment-même de leur(s) identité(s) à eux).

3. Autre exemple selon moi subversif « Si je lutte pour aider les pauvres, je lutte contre la pauvreté, donc je prône la richesse. Vive la richesse ! » J’adore cette affirmation ! Elle détourne de la perspective d’identification qui s’établit si rapidement dans ce genre de milieu. Oui, aussi rationnelle que cette affirmation puisse paraître, cette affirmation est très très mal perçue dans les milieux de lutte contre la pauvreté, qui souvent s’identifient (en niant les différences) avec la population qu’ils aident et clament plutôt « vive la pauvreté ».

4. Cela pose aussi la question des moyens de la lutte : faut-il toujours être dans l’idéologie (la transmission de discours) pour lutter ? Faut-il partager et informer une population de ses idées pour lutter ? Ou au contraire, la subversion (inversion) des identités en présence permet-elle bien mieux l’action ?

5. Enfin, la mission « d’identifier  » un groupe, de le catégoriser, est-elle seulement possible ?! Par exemple aider une personne pauvre ne se fait pas sous la seule condition qu’elle soit de gauche. C’est plutôt un processus possible. Il est évident que l’aide doit être inconditionnelle. Le risque sinon est de tomber dans les travers pervers de l’aliénation (« je partage ces valeurs pour que tu m’aides… »).

6. C’est également la question de nombreuses luttes (sans-papiers, sdf, drogués, femmes, enfants, travailleurs…). C’est chaque fois une identité qui est en jeu. Mais il faut savoir ce qu’elle est (Sans-papiers, est-ce une identité ? L’identité d’un sans papiers va pourtant justement au-delà de n’avoir pas de papiers, elle est tout, sauf cela justement !), et justement tout ce qui la compose et ne se réduit pas à sa catégorie. Il est nécessaire d’identifier un groupe dans une lutte, pour le soutenir, mais il ne faut surtout pas le réduire à cette identification (au risque à mon avis, de faire chuter la lutte elle-même…).

Bienvenue !

Adresse : 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
Adresse mail : info[at]universitepopulaire.be
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Toutes nos conférences sont gratuites et libre d’accès. Il n’y a pas de réservation.

JEUDI 13 novembre à 19h30 – CYCLE CINEDIT

Actualité, Saison 2014-2015

Cycle cinédit à l’UP
Saison 2014-2015
« GAUCHE QUI PEUT ! »

L’ Arenberg Cinémas Nomades à l’UP de Bruxelles.

Dans le cadre du WEEK-END DU DOC, nous vous proposons  une rencontre entre Fabrizio Terranova et Nicolas Rincon-Gille sous l’intitulé

Jeudi 13 novembre à 19h30

SORCELLERIE ET CINEMA :

de l’art de voir

Le programme de cette soirée, qui se construit encore, s’articulera autour des films:

Josee Andrei, an insane portrait – de F. Terranova – 2011 et En Lo escondido – de N. Rincon-Gille – 2014

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Adresse : UP de Bruxelles 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
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Téléphone : 02 543 03 03

Toutes nos conférences sont gratuites et libre d’accès. Il n’y a pas de réservation.

JEUDI 30 octobre à 19h30 – CYCLE CINEDIT

Actualité, Conférences, Saison 2014-2015

Cycle cinédit à l’UP

Saison 2014-2015
« GAUCHE QUI PEUT ! »
une réflexion stimulante sur le devenir de la gauche.
Voir les événements déjà programmés pour la saison 2014-2015

le jeudi 30 octobre à 19h30

Sobre las Brasas (Sur les Braises)

Un film de Bénédicte Liénard et Mary Jimenes

Arenberg Cinémas Nomades à l’Université populaire de Bruxelles
Sobre las Brasas, 2013 – 85min., VO espagnol St FR/ENG

Pour ouvrir la saison à l’Université populaire, Bénédicte Liénard propose de faire, à partir de son film co-réalisé avec Mary Jimenes « Sobre las brasas », l’analyse de la relation entre le fond et la forme au cinéma.

Que nous dit-elle ? Comment s’écrit son cinéma ? Comment nous le dit-elle ?

Notre participation à l’UP ne relève pas de « la leçon de cinéma » mais plutôt de l’idée d’ « une école du spectateur », de l’apprentissage, de l’exercice d’une pensée critique avec et par le cinéma.

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Adresse : UP de Bruxelles 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
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JEUDI 16 octobre à 18h00 – CONFERENCE INAUGURALE

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Saison 2014-2015
« GAUCHE QUI PEUT ! »

camera  une réflexion stimulante sur le devenir de la gauche.
Voir les événements  déjà programmés pour la saison 2014-2015

Conférence inaugurale

Jeudi 16 octobre 2014 à 18h00

La gauche belge face à la « suédoise »

Une conférence de  Jean FANIEL (directeur du CRISP)

Analyse de l’état de la gauche belge à la sortie de la « mère des élections » du 25 mai, des choix politiques, économiques et sociaux de la suédoise, des alternatives et des stratégies de conquête ou de résistance possibles.

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Adresse : UP de Bruxelles 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
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Téléphone : 02 543 03 03

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Colères, enchantements… de quelques possibles en art / 5 séances au programme

Actualité

Un cycle de formation de Laurent Courtens, historien de l’art, critique d’art et programmateur à l’ISELP, l’Institut supérieur pour l’étude du langage plastique, organisé en partenariat avec le CFS asbl.

Il s’agira de prospecter les possibilités offertes par l’art en termes de cheminement de la conscience, de découverte du langage, de questionnement des langages établis. Quels territoires ouvre l’expérience d’une œuvre ? Quels parcours permet-elle d’initier ?
Pour tenter de répondre à ces questions, on partira des œuvres elles-mêmes : pour chaque séance, un paysage, une partition. Construite sur une tonalité, une couleur, un timbre. Correspondant à un état affectif, une disponibilité, une humeur au sens de la médecine médiévale : mélancolique, sanguine, colérique, flegmatique… Chacun de ces paysages est d’abord proposé à la lecture du public, à une construction commune du sens, avant d’être motivé, expliqué, nourri de commentaires, de lectures et d’échos.

5 séances au programme :

Convulsions / Mardi 4 novembre, de 18h00 à 21h

C’est un premier état de colère et d’effroi. Provoqué par l’état du monde et de l’étroitesse de la condition humaine. Refus portant à la trituration des nerfs, sinon au délire, à la folie. C’est le Cri de Munch, les gravures de guerre d’Otto Dix, certaines voies du surréalisme, la peinture de Max Beckmann ou de Francis Bacon, la culture punk, la fièvre littéraire de Conrad Detrez, les délires d’André Baillon. Une émotion bouillonnante portant qu désir de transformation du réel.

Errances / Mardi 18 novembre, de 18h00 à 21h

La promenade mélancolique, méditative, comme manière d’habiter les marges du monde, ses non-lieux. C’est le refus du fracas, du flux ininterrompu d’images et d’informations, au profit de recherches sobres, discrètes, éthérées. La littérature de Peter Handke sera notre point de départ. Puis les œuvres délicates de Marianne Berenhaut, Katinka Bock, Marcel Broodthaers, Robert Filliou, Jacqueline Mesmaeker, Rémy Zaugg… Promenade philosophique où seront également conviés Chardin, Poussin, Rembrandt, Watteau…

Chairs / Mardi 25 novembre, de 18h00 à 21h

La société occidentale moderne rejette le corps, ses sucs, ses sèves, ses affaissements. Les matières auxquelles on l’associe : la boue, la crasse, « l’impropre ». À l’opposé, plusieurs artistes exaltent cette épaisseur plébéienne méprisée par la supériorité aristocratique de l’esprit. Ce sont les boues radieuses des paysages de Vogels, les carnations de Rubens, les éclats d’Ensor, l’obsession matérielle de la poésie de Francis Ponge, Un mâle de Camille Lemonnier…

Clartés / Mardi 2 décembre, de 18h00 à 21h

Ici, à l’inverse, rayonne l’éclat solaire de la raison, l’exercice de la puissance analytique. Rigueur qui, presque systématiquement pourtant, emporte l’esprit dans l’incertitude poétique. Ainsi chez l’artiste belge Marcel Broodthaers, chez les conceptuels américains tels Lawrence Weiner ou Douglas Huebler. La clairvoyance et la méthode portent également à l’éveil politique, comme dans les œuvres d’Allan Sekula, d’Alfredo Jaar, de Martha Rosler…

Impertinences / Mardi 9 décembre, de 18h00 à 21h

Le rire, politesse du désespoir, exorcisme des souffrances et fronde contre les langages et pouvoirs établis. L’humour, outil pour défaire l’autorité des formes et des idéologies dominantes. La bêtise, la scatologie comme la rébellion du trivial contre la sévérité du savoir, des sciences, du pouvoir. L’idiotie savante de Jacques Lizène, le cinéma parodique des Monthy Python, la pataphysique de Jarry et de Raymond Queneau, les farces lourdingues de Borat ou du Gros Dégueulasse.

Dans son ensemble, ce cycle s’inscrit en faux contre le fatalisme d’une conception de l’art réduit à des jeux spéculatifs et financiers, à des formes prétentieuses et creuses, à des ornements flatteurs pour les bourgeois et les intellectuels qui les courtisent. Au contraire, nous affirmons que l’art, et donc la culture, est vecteur de construction et d’émancipation. Dans certaines limites et sous certaines conditions. Connues pour partie, à connaître pour une autre…

Ces 5 soirées de formation sont gratuites, elles sont accessibles  sur inscription à l’ensemble du cycle de 5 séances à info@cfsasbl.be
 
 

MARDI 23 septembre à 19h00 – Les carabiniers un spectacle du Théâtre des Rues

Actualité

En ces temps de guerre(s),  CFS et l’UP Bruxelles vous invite au Théâtre le mardi 23 septembre à 19h00 au 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles.
Après Marx le retour l’année dernière, le Théâtre des Rues nous propose une lecture-spectacle de la pièce

MARDI 23 septembre à 19h00

 

Les carabiniers

de Beniamino Joppolo.

Les carabiniers par le Théâtre des Rues

Les carabiniers par le Théâtre des Rues

Un texte qui nous emmène au bout du monde, dans une campagne désertique, desséchée par la famine où survivent Lucia, sa fille et ses deux fils.
Quand surgissent les carabiniers, c’est la panique.
Mobilisation générale, c’est la guerre !
Il faut défendre le pays, écraser l’ennemi !

Auteur de théâtre, journaliste, romancier et peintre, Beniamino Joppolo est né en Sicile en 1906 et mort à Paris en 1962. Diplômé de sciences politiques, il marqua son époque pour son intense propagande antifasciste… un courage qui lui vaudra d’être arrêté et poursuivi. Son engagement est plus que jamais d’actualité à l’heure de la montée des extrêmes de tous bords.

Réservez vos places dès à présent à info@cfsasbl.be
Adresse : 26 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles
Téléphone : 02 543 03 03